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Date de création : 02.02.2011
Dernière mise à jour : 19.04.2014
1285articles


Beau Texte sur la vie

Les escarpins du cordonnier

Publié le 01/01/2014 à 18:59 par unevieenauvergne
Les escarpins du cordonnier

 

 

 

Les escarpins du cordonnier

 

Un roi voulait à tout prix marier sa fille, mais celle-ci refusait les beaux partis qu'il lui présentait, car elle aimait en secret un petit cordonnier. Au bout de quelque temps, son père fut à bout de patience. Il l'obligea à se décider, sinon ce serait lui qui choisirait.

 

La princesse proposa alors un marché. Elle se marierait avec le prétendant qui lui ferait le plus beau cadeau. Son père fut très étonné. Il ne savait pas sa fille aussi attachée aux choses matérielles, mais il accepta devant toute la cour cette sage décision.

 

L'annonce fut alors proclamée et tous les prétendants se présentèrent au palais avec des cadeaux plus somptueux les uns que les autres : chevaux chamarrés et empanachés de rubans, rivières de diamants, soies des Indes, verres de Murano, diadèmes incrustés de pierreries, perroquets parlant latin... Bref ! Tout ce qu'on peut imaginer de plus luxueux lorsqu'on est prince, archiduc ou marquis.

 

Quant au petit cordonnier, il fut la risée de tous lorsqu'il lui porta de merveilleux escarpins de cuir qu'il avait fabriqués. Pourtant, ce fut lui qu'elle choisit. Et le roi eut beau tempêter, la fine mouche lui prouva que seul ce cadeau était recevable, car le cordonnier l'avait fait de ses mains. C'était cela faire un cadeau, et non se contenter de sortir quelques deniers de sa bourse !

 

Le roi comprit que sa fille l'avait berné, mais, devant toute sa cour réunie, il ne put pas revenir sur sa parole. Alors il oublia sa colère et finit par se féliciter d'avoir mis au monde une enfant aussi pleine de sagesse. Avec un tel caractère, l'avenir de son royaume était assuré !

 

 

Source internet

Si je pouvais vivre une nouvelle fois ma vie

Publié le 28/12/2013 à 12:42 par unevieenauvergne
Si je pouvais vivre une nouvelle fois ma vie

 

 

Un beau texte que j'ai envie de partager avec vous

 

 

Si je pouvais vivre une nouvelle fois ma vie, tout d'abord, je commettrais plus d'erreurs.
Je n'essaierais pas d'être si parfait. Je me relaxerais plus. Je serais plus fou que ce que j'ai été.
Je prendrais très peu de choses au sérieux. Je serais moins hygiénique. Je courrais plus de risques, je ferais plus de voyages...
Je contemplerais plus souvent les couchers de soleil, je gravirais plus de montagnes, je nagerais dans plus de rivières. J'aurais plus de vrais problèmes et moins d'imaginaires. Je fus une de ces personnes qui vécut avec bon sens et pleinement chaque minute de sa vie. C'est vrai que j'ai eu des moments de joie.
Mais... si je pouvais revenir en arrière, j'essaierais d'avoir seulement de bons moments. Car si vous ne le savez pas, c'est de cela qu'est faite la vie. Ne gâchez pas le moment présent. J'étais un de ceux là qui ne se promenaient jamais sans un thermomètre, une gourde d'eau chaude, un parapluie et un parachute.
Si je pouvais revivre, je voyagerais plus léger.
Si je pouvais revivre, je commencerais par marcher pieds nus au début du printemps et je continuerais ainsi jusqu'à la fin de l'automne.
Je ferais plus de tours en calèche, contemplerais plus de levers de soleil et jouerais avec plus d'enfants.
Si j'avais une autre fois la vie devant moi,

 

 

Ne sois pas Triste

Publié le 28/09/2013 à 12:34 par unevieenauvergne
Ne sois pas Triste

 

 

 

 Un magnifique Texte de Monsieur

Marc Levy que j'aime beaucoup

et que j'avais envis de partager avec vous

 

 

 

« Ne sois pas triste, personne ne pourra nous voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.. »

 

Marc Levy.

 

Source internet

Leçons de Vie

Publié le 01/09/2013 à 16:10 par unevieenauvergne

 

 

 

 

Leçon de vie

 

Le Papa et son Fils

 

Alors qu'un homme nettoyait sa nouvelle voiture,
son fils de 4 ans ramassa un caillou
et fit des graffitis sur la voiture....
Dans un excès de colère,
sans même regarder ce que représentaient les graffitis,
l'homme prit la main de son fils
et la frappa plusieurs fois ;
sans se rendre compte
qu'il frappait avec une clé à molette.
A l'hôpital, le garçon perdit tous ses doigts,
à cause des multiples fractures
dont ils étaient victimes.
Quand le garçon vit son père tout triste,
(à cause de sa blessure), il demanda :
"Papa, quand est-ce-que mes doigts vont repousser ?"
L'homme fut très secoué par la question
et resta sans voix.
Il repartit vers sa voiture
et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions,
il s'assit devant la voiture.
Alors il vit ce que son fils
avait gribouillé sur sa voiture et lut :
"JE T'AIME PAPA !"


La colère et l'amour n'ont pas de limites.
Choisis toujours cette dernière pour avoir une belle vie.


Les choses sont créées pour être utilisées
et les personnes pour être aimées.


Mais le problème dans le monde d'aujourd'hui
est que les personnes sont utilisées
et les choses elles, sont aimées.


Essayons de garder toujours ceci à l’esprit :

« Les choses sont créées pour être utilisées,
tandis que les personnes elles, sont créées pour être aimées. »

 

Source internet

 

La Jeune femme Aveugle

Publié le 29/08/2013 à 10:53 par unevieenauvergne
La Jeune femme Aveugle

 

 

 

 

 

 

A méditer

 

Une fille aveugle se détestait tellement parce qu'elle était aveugle.

 

Elle haïssait tout le monde sauf son ami un garçon. Il était toujours là pour elle.

 


Un jour, elle lui dit "Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi."

...

... Un jour, quelqu'un lui a fait le don de ses yeux.

 

Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami le garçon.

 

Il lui demanda !

 


"Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi?"

 

La fille le regarda et vu qu'il était aveugle aussi, la vue de ses paupières fermées la bouleversa.

 

Elle ne s'attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de se marier avec lui.

 

Son ami la quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :

 

Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens ils étaient les miens.

 


Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change.

 


Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu'était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.

 

 

N'oublie jamais et souviens-toi.

 

 

Combien pèse un verre d'eau

Publié le 26/08/2013 à 17:30 par unevieenauvergne
Combien pèse un verre d'eau

 

 

 

 

Combien pèse un verre d'eau ?

 

 

Un jour, un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d'eau et demande :
Combien pèse ce verre d'eau ?


Les réponses vont de 20 g jusqu'à 500 g.

 


Le conférencier réplique : Le poids absolu de ce verre n'au aucune importance.

 


Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir.

.

Si je le tiens une minute, ce n'est pas un problème.
Si je le tiens pendant une heure, j'aurai de la douleur dans mon bras droit.
Si je le tiens pour toute la journée, vous allez devoir appeler une ambulance.
Dans tous les cas, c'est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd.
Il continue : Et c'est le même cas avec la gestion du stress.


Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer.
Comme pour le verre d'eau, vous devez le déposer pour un moment et vous reposer avant de le reprendre.
Quand on est frais et dispos, on peut continuer avec son fardeau.
Donc, avant de retourner à la maison le soir, déposez votre fardeau de travail.
Ne l'apportez pas à la maison, vous pourrez le reprendre demain.
Et si vous partez de la maison, ne l'apportez pas avec vous. Vous n'avez pas besoin de ce boulet toute la journée...il sera là au retour et vous aurez l'énergie pour y faire face.
Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant, laissez-le pour un moment si vous le pouvez.
Relaxez.
Reprenez le plus tard quand vous serez reposés. Il vous semblera plus léger...

 

La vie est courte.


Tâchez d'en profiter!

 

Source internet

Tu seras un homme mon fils

Publié le 16/08/2013 à 11:46 par unevieenauvergne
Tu seras un homme mon fils

 

 

 

 

 

Un magnifique Texte

 "Tu seras un homme mon fils"  de Rudyard Kipling

 

En fait il y a eu 2 traductions

voici les deux aussi belles l'une que l'autre

 

 

 

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, ...
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

 

Traduction de André Maurois en 1918

 

 

 

 

 

« Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ;
Si l’attente, pour toi, ne cause pas trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l’air trop bon, ni parler trop sagement ;

Si tu rêves, — sans faire des rêves ton pilastre ;
Si tu penses, — sans faire de penser toute leçon ;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon ;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par des coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, — en un seul coup —
Et perdre — et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ;
Si tu forces ton cœur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l’arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : « Tiens bon ! »

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ;
Si l’ami ni l’ennemi ne peuvent te corrompre ;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, — bien heureux — tu seras un Homme, mon fils.

 

Traduction de Jules Castier, 1949. 

Apprendre Comprendre

Publié le 09/08/2013 à 16:33 par unevieenauvergne
Apprendre Comprendre

 

 

 

 

 

Après quelque temps, Tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme. Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.
Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses…
Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant.
Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et que le futur a l’habitude de ne pas tenir ses promesses.
 
 

Après un certain temps, Tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop. Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.
Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme. Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourrais faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta vie.
 


Tu apprendras que les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n’est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie. Et que les bons amis sont la famille qu’il nous est permis de choisir.
Tu apprendras que nous n’avons pas à changer d’amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent. Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant n’importe quoi, ou en ne rien faisant, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.
 


Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus; et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…
Tu apprendras que les circonstances, et l’ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons. Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si nous désirons les imiter pour nous améliorer.
 
 

Tu découvriras qu’il te faut beaucoup de temps pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court…
Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront. Et qu’être souple ne signifie pas être mou ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe à quel point une situation est délicate ou complexe, il y a toujours deux manières de l’aborder.
 


Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu’il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.
Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique. Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu’elle te piétinera si tu tombes, est l’une des rares qui t’aidera à te relever. Mûrir dépend davantage de ce que t’apprennent tes expériences que des années que tu as vécues.
 
 

Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.
Tu apprendras qu’il ne faut jamais dire à un enfant que ses rêves sont des bêtises, car peu de choses sont aussi humiliantes; et ce serait une tragédie s’il te croyait, car cela lui enlèverait l’espérance !
 


Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d’être cruel. Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver… Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même…
 


Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et parfois condamné… Tu apprendras que, peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner.
 
 
Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…
 
 

Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer; que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer ! C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !
 

Veronica A.Shoffstall
 
 
Source internet

La bétise Jacques Brel

Publié le 08/08/2013 à 10:38 par unevieenauvergne
La bétise Jacques Brel

 

 

 

 Que j'aimerais justement avoir un vaccin de beaufitude afin d'êtres bête, et de ne pas imaginer tout ce que je perds chaque jour que la terre m’accorde

 

Il y a tellement de choses à faire, de rallye, de gens, de région, de pays  à découvrir

 

 

 

 

La bêtise, c'est de la paresse.
La bêtise, c'est un type qui vit et qui se dit
« je vis, je vais bien, ça me suffit ».
Il ne se botte pas le cul tous les matins en se disant
« c'est pas assez, tu ne sais pas assez de choses,
tu ne vois pas assez de choses,
... tu ne fais pas assez de choses ! »
C'est de la paresse, je crois, la bêtise.
Une espèce de graisse autour du coeur,
une graisse autour du cerveau...

Jacques Brel.

Petit poème taoïste

Publié le 25/07/2013 à 16:00 par unevieenauvergne
Petit poème taoïste

 LE MANDARIN ET LA COURTISANE

 

 

 

 

 

Un mandarin était amoureux d'une courtisane. "Je serai à vous, dit-elle, l

 

Un mandarin était amoureux d'une courtisane. "Je serai à vous, dit-elle, lorsque vous aurez passé cent nuit à m'attendre assis sur un tabouret, dans mon jardin, sous ma fenêtre. Mais, à la quatre-vingt-dix-neuvième nuit, le mandarin se leva, prit son tabouret sous son bras et s'en alla.

Pourquoi ?

 

 

 

 

 

Luchini conte cette histoire dans son spectacle Le Point sur Robert, et voici que je m'interroge.

 

 

 

J'imagine la Chine ancienne, le jeune mandarin, d'abord heureux d'attendre, le sourire aux lèvres à l'idée de sa belle ouvrant sa fenêtre en signe d'acceptation. Patient sur son tabouret, son regard se fait tantôt rêveur, tantôt sérieux, la nuit fait jouer ses ombres folles sur son visage, un rossignol chante la sérénade à sa place, le jasmin embaume le jardin de la courtisane, c'est la première nuit.

 

Le mandartin revient la deuxième nuit, amusé de ce jeu de patience, il a dix-sept ans, rien ne peut l'atteindre tant il sait attendre, sa belle brûle peut-être déjà d'impatience, oui, il croit voir son ombre frémir derrière les rideaux blancs. Mais ce n'est que la nuit, et l'ombre de l'arbre faite femme par ses yeux impatients.

 

La troisième nuit, jeu de sagesse et temps qui passe, il apprend à regarder les fleurs du jardin bleuïr dans le couchant, il apprend à rêver sa belle, elle est drapée de blanc, le rideau qui voilait l'interdit la dévoile maintenant, elle est brillante dans le jour qui succombe. Elle porte un bouquet de jasmin à ses lèvres, ou peut-être les lui offre-t-il, il ne sait plus, il est bien tard.

 

 

 

 

 

Nuit quatrième, il est poète, il chante un peu mais en lui-même, il sait bien qu'elle cèdera, il lève le regard vers la fenêtre, sans doute l'observe-t-elle sans se faire voir, c'est la beauté des femmes invisibles que d'être partout à la fois.

 

Cinquième nuit, deux et deux font cinq, non, quatre, mais qu'importe la science face à l'amour et ses équations infinies ? La beauté de la courtisane c'est le chiffre parfait. Un oiseau chante un peu, ou est-ce la belle qui fredonne ?

 

 

 

 

Sixième nuit, le mandarin a six ans, il se rappelle les boules de coco de sa mère, les raviolis aux crevettes qui faisaient le bonheur de ses dîners d'enfant. Il pleure un peu. C'est tout.

 

Sept nuits cette nuit, ses sept ans, âge de raison, dit-on. Mais sait-on à sept ans que d'avoir dix-sept ans c'est tomber amoureux à ne point en revenir?

 

Huit jours, non, seize nuits: quand on aime sans être aimé les jours sont sans lumière.

 

Neuvième soirée, le vent fraîchit, la colère commence de brûler.

 

Dix, voilà dix nuits, il faut dix fois cela pour conquérir la belle. Plus que neuf fois cela. Si les prochaines nuits sont comme les dix premières, le mandarin pourra se croire le plus patient des hommes.

 

Onze, nombre anti-poétique, rien de vient, tant pis.

 

Douze, treize à la douzaine, combien comme lui ont tenté de séduire la belle à coups de patience et d'amour ? Il est bien petit parmi ceuxqui comme lui ne comptent pas.

 

Treize, quelque fête au-dehors, est-ce le Nouvel An et ses dragons de papier ? Les couleurs et le feu, comme il aime cela, jamaisil n'a manqué les célébrations du Nouvel An, mais ce soir il est assis là, à célébrer celle qui ne l'attend pas.

 

Le manque de sommeil, quatorze, que c'est long, les nuits sans amour, le tabouret de bois est trop bas et bien inconfortable. Le mandarin, en dormant, rêve d'un lit.

 

 

                     Quinze, une quinzaine, deux semaines que la fenêtre ne s'ouvre pas pour le laisser respirer. Elle prend le thé, sans doute, avec quelque confidente, et toutes deux rient de sa stupidité.

 

Seize, elle a seize ans, c'est un an de moins de lui, et combien de nuits à attendre ?

 

Dix-sept serait son âge à lui, s'il n'avait vieilli de mille ans en attendant sa dame.

 

Dix-huit, eh  bien quoi ? Le ridicule ne tue point en amour, la seule faute, c'est de se déclarer vaincu.

 

Dix-neuf, il ne sent plus les odeurs du jardin, l'hiver serait-il arrivé plus tôt qu'à la coutume ?

 

Il attend en vain la vaine jeune fille. Mais la raison courbe la tête face à l'espoir.

 

L'amoureux a les idées en brume, voilà trois semaines maintenant, viendra-t-elle ?

 

Vingt-deux, deux fois onze, nombre anti-poétique, mais vingt-deux c'est deux fois onze et un peu deux plus deux. Deux fois un plus un, vingt-deux, on a l'illusion de ne plus être seul.

 

Vingt trois, le jardin accueille les moutons que compte le mandarin avant de s'endormir. "Ne t'endors pas, bêlent-ils, si jamais elle cédait pendant ta somnolence ?"

 

Vingt-quatrième nuit. Un papillon se pose sur une goutte de rosée. "Rêve-t-il de moi ?"

 

 

 

 

 

"Vingt-cinq, quart de ce siècle de nuits que j'ai juré de passer sous sa fenêtre. Je ne sais plus rien. Ma tête est emplie d'elle."

 

Vingt-six, il pleut. J'atrapperai la mort avant que de la saisir par la taille.

 

Vingt-sept :"Courtisane, je vous aime !" Mais elle ne m'entend pas, fait celle qui n'entend pas, moi je n'y entends rien, les femmes sont si secrètes.

 

Vingt-huit, faut-il que je supplie ? Cette fille de riencroit-elle faire agenouiller les empereurs ?

 

Vingt-neuf, oui, le désir a raison de tout. Je n'ai point de richesses. Je n'ai que mon temps à offrir en cadeau.

 

Trente, mais elle rêve de bijoux, qu'un autre lui offre, sans doute, dans le douillet d'une chambre dont je n'ai point la clé et où jamais elle ne m'invitera ! Pauvre fou, j'étais riche de rêves avant qu'elle ne les brise.

 

Trente-et-un, elle me méprise.

 

Trente-deux, elle se moque.

 

Trente-trois, elle s'amuse à parier avec d'autres combien de temps je resterai encore.

 

Trente-quatre, non, elle m'a juste oublié.

 

Trente-cinq, le mandarin est au désespoir, il tombe à genoux: la fatigue, le chagrin, la honte d'être là.

 

Trente-six, il se frappe le coeur.

 

Trente-sept, il s'arrache les cheveux.

 

Trente-huit, il pleure sur le jasmin.

 

Trente-neuf il s'arrête.

 

Quarante nuits c'est l'ennui qui le prend, long et lent, dans sa robe de grisaille.

 

Quarante-et-un l'ennui possède cette magie de faire naître les rêves, et le mandarin, qui ne possède rien, rêve de la courtisane qu'il possède tout entière.

 

Quarante-deux, le mandarin est malheureux, prisonnier du jardin, il ne s'y promène point.

 

 

 

 

Quarante-trois, l'attente le rend fou, goutte à goutte des secondes qui passent.

 

Quarante-quatre, il dort le jour, rêve la nuit, pense à grimper à sa fenêtre comme les chevaliers.

 

Quarante-cinq, s'il suppliait, aurait-elle pitié de lui ? Peut-être, mais l'amour s'envolerait, le désir avec lui.

 

Quarante-six, il veut quitter son tabouret de bois pour l'herbe verte, s'y allonger infiniment, y mourir peut-être.

 

Quarante-sept, il a le calme du sage dont jouissent parfois les fous. Il reste là, le regard vague, ses passions ne le tourmentent pas.

 

Quarante-huit, il connaît chaque odeur du jardin. Il l'aime.

 

Quarante-neuf, il connaît chaque odeur du jardin. Il le hait.

 

Cinquante, il imagine le parfum de sa belle. Il l'aime.

 

Cinquante-et-un, il n'a pas la force d'agir. Il se hait.

 

Cinquante-deux, la lune est blanche

 

Cinquante-trois, sa peau poudrée

 

Cinquante-quatre, et ses joues rondes

 

Cinquante-cinq, lui envoient un baiser.

 

Cinquante-six, les lèvres carmin derrière le rideau blanc.

 

Cinquante-sept, viendra-t-elle ?

 

Cinquante-huit, et demain ?

 

Cinquante-neuf, les étoiles lui content l'amour qui n'arrivera pas.

 

 

 

 

Soixante, comme on souffre, quand on aime !

 

Soixante-et-un, "J'ai la jeunesse et la santé, les filles du village me trouvent beau garçon. Pourquoi faut-il..."

 

Soixante-deux, je serai patient, dompterai ma passion

 

Soixante-trois, et si elle me consume, ce sera une belle mort !

 

Soixante-quatre, mourir ou s'endromir, tout dépend du temps qu'on y passe...

 

Soixante-cinq, je vivrai sans elle ou mourrai sans elle. Alors, vivons.

 

Soixante-six, jamais courtisane n'aura été si courtisée.

 

Soixante-sept, combien d'hommes resteraient ainsi, dans le froid, sans un geste de sa part, sans espoir de succès ?

 

Soixante-huit, je perds mon temps,

 

Soixante-neuf, mais jamais temps n'aura étésijolimentperdu.

 

Soixante-dix, ce jardin sera mon tombeau,

 

Soixante-et-onze, y posera-t-elle les fleurs que je ne lui aurai pas offertes ?

 

 

Soixante-douze, l'amour me tue doucement, si seulement elle ouvrait sa fenêtre sur le monde !

 

 

Soixante-treize, assis sur mon tabouret, je contemple les étoiles,

 

 

Soixante-quatorze, assis sur les étoiles, je contemple mon tabouret.

 

 

Soixante-quinze, il est bien seul, sans moi.

 

 

Soixante-seize, je suis bien seul, sans elle.

 

 

Soixante-dix-sept, mon dos me fait souffrir, et mes membres et mes reins, je n'ai plus la force de rêver.

 

Soixante-dix-huit, je pourrais me saoûler, déjà ivre de chagrin.

 

Soixante-dix-neuf, mais je bois le parfum des fleurs, avant le sien.

 

Quatre vins de bohème,

 

Quatre vins, un ami viendrait dans la taverne.

 

Quatre vins, deux amis nous rejoindraient alors, et nous ferions bonne chère, assis sur...

 

Quatre vingt-trois, non, moi je serais debout.

 

Quatre-vingt-quatre, elle vient, non, c'est sa servante, et elle ne me voit pas.

 

Quatre-vingt-cinq, Dame Nature, au moins, répond à mes avances. L'arbre déploie ses bras, sa robe verte frissonne dans l'air du soir. Il fait doux.

 

Quatre-vingt six, hélas, je n'aime que ma courtisane. C'est qu'elle a un visage de neige, et la bouche carmin, et des yeux noirs qui seraient doux s'ils ne me toisaient de leur mépris...

 

Quatre-vingt sept, peut-être souffre-t-elle de me voir souffrir. Une si grande beauté ne peut qu'être bonne. Elle pleure en silence derrière ses rideaux blancs, je le sais.

 

Quatre-vingt huit, mais alors, qu'attend-elle ?

 

Quatre-vingt neuf,ouvre ta fenêtre, fais-moi signe de la main, et je crois bien que je volerai vers toi. Oui, je volerai.

 

Quatre-vingt-dix, je ne sais plus ce que j'attends.

 

Quatre-vingt-onze, je regarde l'herbe pousser, elle me chatouilleles chevilles,

 

 


 

Quatre-vingt-douze, personne ne s'inquiète du pauvre hère qui demeure là,

 

Quatre-vingt-treize, ni les domestiques, ni les maîtres de maison,

 

Quatre-vingt-quatorze, un chien est venu me voir, ce soir, il renifle mon genou et se laisse caresser.

 

Quatre-vingt-quinze, je commence à compter les étoiles du ciel,

 

Quatre-vingt-seize, et après les étoiles, je compterai les brins d'herbe,

 

Quatre-vingt-dix-sept, on doit me croire gentiment fou,

 

Quatre-vingt dix-huit, et je le suis, sans doute.

 

Source internet

 


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